Ecclésiaste Deudjui

Hypocondriaque

Au fur et à mesure que mon âge augmente, je suis de plus en plus préoccupé par ma santé physique et par mon bien-être. Et j’ai même l’impression que je suis en train de devenir un hypocondriaque…

homme hypocondriaque
Un hypocondriaque a peur de tomber malade à tout moment. Source: radiofrance.fr /Image reprise sous autorisation

Je ne mange plus n’importe quoi

Je ne mange plus dans les tourne-dos par exemple. Je ne mange plus chez les femmes qui vendent de la bonne viande de brousse là-bas à la gare routière. Je suis devenu très précautionneux, très méticuleux et très sélectif avec la nourriture non-contrôlée qu’on nous vend partout ici au Cameroun…
Et même pendant les cérémonies et les festivités, c’est la même chose. Lorsque je me rends à un mariage ou bien à une réunion de famille par exemple, je n’ingurgite que le strict nécessaire ! J’ai déjà trop peur d’attraper une gastro-entérite ou bien de me retrouver avec le mal de bas-ventre. Je suis devenu extrêmement méfiant envers les virus et les microbes. Je me lave systématiquement les mains avant et après tous mes repas. Je ne consomme plus que les eaux minérales dans les bars, et si j’ai un léger doute sur un restaurant je vais tranquillement rentrer me confectionner mes omelettes.

J’ai envie de reprendre le sport

Ça fait longtemps que je n’ai plus exercé une activité sportive intense, en dehors de la gymnastique litique bien sûr. Une éternité ! Et pourtant j’étais un excellentissime footballeur auparavant, puisque j’avais flirté avec l’équipe première du lycée bilingue à Edéa ; j’ai évolué en Deuxième division à Bafoussam dans une équipe qui s’appelait Tabouguia, et j’ai aussi brillé dans la réserve du Canon de Yaoundé lorsque je fréquentais à l’université…
J’ai envie de recommencer le sport parce que je m’inquiète déjà pour ma santé physique et pour ma morphologie. Je ne suis pas vraiment rassuré par mon nouveau rythme cardiaque. J’ai déjà l’impression que j’ai déjà le gros ventre comme mon meilleur ami Pierre La Paix Ndamè. Je ne suis plus aussi performant et aussi infatigable lorsque je me couche sur le matelas avec une nouvelle Camerounaise. J’ai parfois le sentiment que j’ai des arthroses et des arthrites qui arrivent, et d’ailleurs il y a des matins où je me réveille carrément avec des courbatures.
Il faut vraiment que je recommence à faire du sport !

dessin de femme faisant du sport
La pratique du sport peut réduire la sensation d’hypocondrie. Source: womensbest.com /Image reproduite sous autorisation

Je n’ai pas envie d’attraper la chaude-pisse

Disons que ça c’est ma plus grande phobie depuis la classe de Seconde C. Puisque dès que je monte sur une fille (quand je descends, en réalité), j’ai parfois la prémonition que je vais inéluctablement attraper la gonococcie !
Ça doit venir de mon passé lointain à Ndikiniméki, où j’avais des camarades de classe qui arrivaient tous les matins avec des douleurs au niveau de leur urètre. Ça doit venir des préservatifs que j’utilise et qui se déchirent automatiquement lorsque j’accélère. Ça doit provenir de certaines araignées camerounaises, et là j’en suis certain, parce que tu peux être fidèle avec ta partenaire mais ça ne veut pas dire que tu deviendras la seule personne devant qui elle se déshabille…
J’ai réellement peur d’attraper la chaude-pisse ! Je suis toujours en train de surveiller mes démangeaisons pubiennes, et parfois même je consulte mon périnée. J’ai déjà peur du cancer de la prostate. Je me suis renseigné sur les hémorroïdes et sur la coloscopie. J’ai déjà enregistré le numéro de quelques naturopathes et de quelques urologues, mais je fais aussi des recherches sur Google à propos de la syphilis, la blennorragie, l’hépatite B, les herpès génitaux, l’énurésie, etc.

Je suis persuadé que j’aurai le diabète

Je sais déjà que j’aurai le diabète d’ici une dizaine ou bien une quinzaine d’années au plus tard. D’ailleurs peut-être même que je l’ai déjà, puisque je consomme environ trois litres et demi d’eau par jour (c’est un des symptômes).
Je sais que j’aurai le diabète parce que j’ai consommé exagérément de sucreries lorsque j’étais plus jeune. Je consommais les laits, les bergères, les jus de fruits, les cannes à sucre, les biscuits, les chocolats blancs, les yaourts, etc. Je me rappelle aussi que je croquais les morceaux de sucre et que quand ma mère me disait que j’aurai le diabète un jour, je lui répondais que « Ah’ka ! Est-ce que le diabète est grave ? »
Et pourtant c’est très grave ! Car aujourd’hui j’essaie de diminuer mon niveau de saccharose et de lactose, mais peut-être bien qu’il est déjà trop tard. J’ai vu comment mon père a attrapé cette satanée maladie au fil des années, et je pense que c’est à cause de cela que j’ai commencé à devenir un hypocondriaque…

Confession d'un hypocondriaque
Christophe Ruaults a écrit un excellent livre sur les hypocondriaques. Source: amazon.com /CC-BY

Je suis hypocondriaque !

Donc au fur et à mesure que mon âge s’incrémente, je suis dorénavant très préoccupé par ma santé physique et par mon état mental. Et j’ai même l’impression que je suis en train de devenir un paranoïaque…

Hypocondriaque ! J’ai déjà commencé à surveiller mon taux de cholestérol, je contrôle le sucre que je verse dans ma tasse de café, et je veille aussi à ce que le sel et le cube ne débordent pas lorsque l’on me sert à manger.
Hypocondriaque ! J’évite de me mettre en colère car je surveille également ma tension artérielle. J’évite aussi de stresser car je sais que j’ai les prédispositions pour attraper un AVC.
Hypocondriaque ! Je suis devenu hyper allergique à la toux, au tétanos, à la fièvre hémorragique ou encore au mal de tête, puisque je me promène avec un mouchoir et que j’ai stocké chez moi une grosse réserve de médicaments.

Parce que je suis devenu précautionneux et méticuleux pour ma santé, et donc je pense que je suis indiscutablement un hypocondriaque. Même si au fond de moi-même, je sais précisément que c’est la sénilité qui est en train de vouloir me prendre. Et Dieu seul sait que la vieillesse est la maladie la plus redoutable qui existe ici au Cameroun…


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[VIDÉO] Moustik Le Karismatik célèbre l’unité nationale

Nous sommes encore au mois d’août, mais Moustik Le Karismatik a déjà réalisé la meilleure vidéo de l’année 2021. Elle a été publiée le 20 mai à l’occasion de la fête nationale, et elle résume parfaitement la situation qui prévaut dans mon beau pays le Cameroun.
N’oubliez pas de vous abonner à ma chaîne YouTube et de laisser vos commentaires comme l’a déjà fait mon ami Pierre La Paix Ndamè.

https://youtu.be/1wkAL4rNukQ

TITRE :
Patrimoine

UNE IDÉE DE :
Hubert Tagne
Debains Serges Olivier

CRÉDITS PHOTOS :
FN Company

SUPERVISION :
Moustik’air 237
Dream Money


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À la découverte de Fingon Tralala

Rares sont les humoristes camerounais qui m’impressionnent par leur créativité et par leur talent naturel.
Fingon Tralala en fait partie !

Fingon Tralala en couverture de magazine
Fingon Tralala a fait la couverture de plusieurs médias après son retour au Cameroun. Source: YouTube Crédit: MCBusinessTV /CC-BY

Qui est Fingon Tralala ?

Inutile pour moi de vous présenter cet humoriste que tous mes compatriotes connaissent déjà, car il fait partie des pionniers de l’humour moderne dans le paysage camerounais. Fingon Tralala et son complice Tagne Kondom sont ceux qui ont lancé la chaîne de télévision Canal 2 international. C’était au début des années 2000, et les deux « One to One » passaient sur les ondes de la nouvelle chaîne (qui n’avait pas encore de programmes) quasiment 24h/24…
Fingon Tralala s’appelle en réalité Serge Tchami. Il est né le 10 septembre 1979 à Douala, et il a passé la plus grande partie de son enfance dans le quartier populeux de New-Bell. Il est marié depuis 2018 et papa de plusieurs enfants. Après quelques années d’exil en Belgique, il a décidé de revenir au Cameroun et de s’investir totalement dans l’univers de l’humour et du cinéma de notre pays…

Quels sont les humoristes camerounais qui m’impressionnent ?

Rares sont les humoristes camerounais qui m’éblouissent ! Parce que la plupart exerce généralement dans la bouffonnerie, et je dois avouer que certains de leurs textes manquent régulièrement de profondeur, d’intelligence et voire même… De mécanique du rire.

Fingon Tralala ne m’impressionnait pas particulièrement auparavant. Mais j’aimais quand même ses imitations et ses parodies, je le suivais avec assiduité lorsqu’il présentait une émission quotidienne (sur Canal 2, bien sûr) avec son compère Man No Lap, et j’ai aussi aimé son long métrage sur les églises de réveil où il a collaboré avec mon meilleur ami Pierre La Paix Ndamè.

Ils ne sont pas très nombreux, ceux de la nouvelle génération qui ont réussi à me conquérir. Mais je peux citer Moustik le Karismatik, Major Asse, Valery Ndongo, le Professeur Ndjasso qui est devenu mon ami personnel, Massa Yakop, Koulibaly System de regrettée mémoire, la mbenguiste Charlotte Ntamack, le Métis noir Black Oya avec son ancien partenaire Sikati, sans oublier les talentueux Moussa Jean Kalagan et Tchop-Tchop, qui m’a fait rêver dans mon enfance, ou encore un excellent animateur de Bafoussam, qui s’appelait Jean Bigmop Ndjansang…

Black Oya et Fingon Tralala
Black Oya (à gauche) est l’un des plus grands compagnons de jeu de Fingon Tralala. Source : YouTube /CC-BY

Une grosse productivité

Fingon Tralala me séduit d’abord parce qu’il produit. C’est un véritable travailleur. Car depuis qu’il est revenu de la Belgique pour se réinstaller au Cameroun, il a décidé de s’investir exclusivement dans l’univers de l’humour et du cinéma de notre pays…

C’est un comédien qui ne se contente plus seulement de prester dans les mariages, les anniversaires et les enterrements. C’est un humoriste qui a investi beaucoup d’argent dans son propre matériel de tournage, et qui s’est automatiquement orienté vers la réalisation et la production. Mieux, il s’est fait entourer par une équipe de très bons acteurs. Il dirige une troupe qui est également constituée de techniciens chevronnés et de professionnels du cinéma. Il s’est récemment lancé dans les formations aux métiers du cinéma.

Son activité intense et son inspiration débordante lui ont permis de mettre sur pied plusieurs séries pour le marché africain. Car depuis son retour au pays en décembre 2018, Fingon Tralala est quasiment à un rythme de production cinématographique d’environ une réalisation par semaine !

Un humoriste 2.0

Il a tout compris ! Entre le petit garçon qui vagabondait dans les ruelles de New-Bell et le comédien de dorénavant, c’est le jour et la nuit ! Fingon Tralala est désormais une référence de l’humour, et pour cela il s’est rapidement mis à la mode 2.0. Il a vite compris que son image était son principal fonds de commerce, ainsi que sa voix, son style et tous ses autres accessoires.

Aujourd’hui, il est le propriétaire d’une page Facebook extrêmement bien suivie. Il ne manque jamais de partager son actualité à travers les réseaux sociaux, et il est ainsi en contact permanent avec ses millions de fans. Il a créé une chaîne YouTube sur laquelle il dépose régulièrement de nouvelles vidéos. Il aborde ainsi plusieurs sujets et faits de société dans ses centaines de sketchs. Il reste aussi présent dans les médias conventionnels tels que la radio et la télévision.

Il a vite compris que les humoristes avaient vraiment beaucoup de problèmes dans notre pays-ci, et il se bat comme il peut afin de rehausser modestement l’image de cette profession inconsidérée. Voilà pourquoi il multiplie les activités pour faire respecter ce métier, et que, malgré toutes les difficultés, il veut prouver qu’on peut quand même réussir à vivre de son art ici au Cameroun…

Ecclésiaste Deudjui et Fingon Tralala
J’ai collaboré avec Fingon Tralala après son retour au Cameroun, en 2018. Photo : Pierre La Paix Ndamè Crédit : Ecclésiaste Deudjui /CC-BY

À la redécouverte de Fingon Tralala

Donc rares sont les humoristes camerounais qui m’impressionnent par leur régularité et par leur talent naturel.
Fingon Tralala en fait partie…

À la découverte de Serge Tchami ! Il s’agit d’un comédien qui est parti de nulle part, car au début de sa carrière il marchait dans les bars, il se peignait avec la craie et il utilisait des blagues qui avaient déjà été écrites par d’autres personnes…
À la découverte de Fingon Tralala ! Aujourd’hui il est la voix off des sonneries de MTN, il est un partenaire privilégié des Brasseries du Cameroun, et il est aussi l’ami personnel de plusieurs célébrités et hommes d’affaires.
À la redécouverte de la culture, tout simplement, car cet humoriste se plie en quatre afin de rehausser le niveau de notre cinéma camerounais.

Et même s’il ne m’avait pas forcément impressionné auparavant, j’avoue que je suis dorénavant bluffé. Je consomme ses œuvres avec assiduité depuis de nombreux mois désormais, et je peux même vous révéler que je suis devenu son tout premier fan !
Car pour moi hein, Fingon Tralala est le meilleur humoriste qui exerce actuellement au Cameroun.


Ecclésiaste DEUDJUI, j’ai redécouvert Fingon
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J’aime ma femme !

À quoi ça sert d’aller à gauche et à droite alors que tu as déjà une partenaire qui te donne exactement tout ce que tu recherches ? Hein ? Moi j’ai arrêté avec le désordre parce que dorénavant j’aime ma femme !

dessin d'un cœur d'amour
Il faut respecter la femme qu’on aime. Source: pixiz.com /CC-BY

Ma femme m’aime également

J’ai la chance d’avoir une femme qui m’aime également en retour. Alors que quand tu dragues généralement une Camerounaise, il y a de fortes chances qu’elle aime d’abord ton porte-monnaie avant de voir si elle pourra éventuellement s’intéresser à toi un jour…
J’aime ma femme ! Et elle me le rend au centuple, puisqu’elle s’inquiète pour moi quasiment 24h/24. Elle essaie toujours de savoir si je vais bien, si j’ai déjà mangé, si j’ai bien dormi, si je me suis bien préparé pour mes rendez-vous d’affaires, etc. Elle en arrive même à m’influencer sur mon activité de blogueur. Elle s’inquiète évidemment pour ma santé, bien sûr, mais là où je sais qu’elle m’aime réellement, c’est parce qu’elle finit toujours par me soutenir quels que soient les choix et les orientations que j’ai décidés de prendre…

Je suis un amant très fidèle

À force de la voir faire, j’ai fini par devenir un conjoint à peu près raisonnable. Disons que j’ai toujours mes bois blancs et quelques balles perdues ici et là, mais dorénavant je ne suis plus obligé de « conclure ». Je ne suis plus obligé de pousser mes relations extraconjugales à un point de non-retour, puisque j’ai déjà presque tout ce qu’il me faut à la maison. Je ne regarde plus les femmes du dehors comme des midinettes à conquérir absolument, mais plutôt comme un divertissement succinct. Je n’ai plus envie de faire du mal à celle qui se soucie de moi pendant environ trois cent soixante-cinq jours en une seule année…
J’aime ma femme ! Je sais que tout ce que je pourrais obtenir dehors, elle me le donne déjà à l’intérieur. Je sais qu’il n’y a rien de différent dans l’acte sexuel, et qu’il n’y a que les emballages des Camerounaises qui travestissent un peu la marchandise. Je sais que la fidélité est une épreuve et une preuve crédible de l’amour. Je sais que les femmes ont besoin de se sentir désirées et choyées, mais surtout uniques. Et je n’ai pas envie de gâcher mon extraordinaire relation d’amour à cause d’une historiette temporaire, pour une autre femme qui ne me donnera même pas le centième de l’attention dont je bénéficie auprès de ma dulcinée.

une femme embrasse un homme
Il n’y a rien de plus merveilleux que d’avoir une femme qui vous aime. Source: dreamstime.com /Image reproduite sous autorisation

Ma femme n’est pas parfaite et moi non plus

Nous ne sommes pas parfaits hein, loin de là. Au contraire ! Ma femme est même quasiment imparfaite, puisque je lui reproche tout le temps plein de choses. Et qu’elle me reproche également des tas de défauts sur mon physique, sur mes amis, sur mon comportement, sur ma relation avec la moralité camerounaise, etc.
Je sais que si j’avais patienté pendant environ deux cent cinquante ans encore, j’aurais très certainement pu me dégoter une autre femme beaucoup plus parfaite que ma compagne. Je crois que la perfection n’est pas de ce monde, et encore moins dans le monde très compliqué de l’amour. Alors j’ai progressivement commencé à apprécier les imperfections de mon âme sœur, et parfois même je me retrouve fanatique de certaines de ses tares. Je me dis que si elle n’avait eu aucune insuffisance et aucun vice, alors je n’aurai eu aucun mérite à en devenir si follement amoureux. D’ailleurs c’est une preuve d’amour que d’aimer une personne qui n’est pas forcément la plus exceptionnelle, qui n’est pas la plus belle, la plus forte ni la plus intelligente du Cameroun, mais que quand vous regardez dans les yeux vous constatez immédiatement que c’est elle la femme de votre vie.

Il n’y a rien dehors !

Absolument rien ! Donc ça ne sert à rien de tourner comme la chaise du coiffeur pour rechercher une femme en or, alors que vous l’avez déjà à côté de vous…
Il n’y a rien dans la vie du dehors. Il n’y a rien dans les alcools. Il n’y a rien dans la multiplication des relations à court terme, et surtout il n’y a rien dans le sexe ! Tout ce que vous recherchez à l’extérieur, votre femme peut vous le procurer à l’intérieur. Tout l’argent que vous dépensez avec les filles du dehors qui sont élancées et ndjansangtérisées, votre femme peut l’utiliser à bon escient pour votre bien-être et pour la bonne éducation de vos enfants. Tout le précieux temps que vous gaspillez dehors avec de mauvaises connaissances ou avec de faux amis, vous devez plutôt le consacrer à votre titulaire pour la câliner, pour la flatter, pour la re-séduire et pour lui démontrer qu’elle est définitivement la seule femme que vous avez préférée…

Je crois que j'aime ma femme, jaquette
Jaquette du film ‘Je crois que j’aime ma femme’, film de Chris Rock qui résume assez bien les tentations des hommes mariés. Source: telerama.fr /CC-BY

J’adore ma femme !

Donc à quoi ça sert de batifoler à gauche et à droite, alors que tu as déjà une partenaire qui te donne exactement tout ce que tu recherches ? Hein ? Moi j’avais arrêté avec le désordre parce que dorénavant j’aime exagérément ma conjointe…

J’aime ma femme ! J’aime sa cuisine, j’aime son odeur, j’aime la façon dont elle me regarde et j’aime aussi sa tendresse durant nos merveilleux moments de volupté.
J’aime ma femme ! Je lui dois ma nouvelle sérénité, je lui dois le succès dans mes activités et je lui dois modestement une très grande partie de mon nouveau bonheur.
J’aime exclusivement ma femme et cela à un degré que je n’aurai jamais imaginé, d’ailleurs je crois bien que je l’aime déjà un peu plus que mon meilleur ami Pierre La Paix Ndamè

Parce qu’il y a des gens ici qui vivent avec une compagne extraordinaire, mais qui ne s’en rendent même pas compte. Ils sont là pour batifoler à gauche et à droite avec des araignées qui n’en valent même pas la peine, et pourtant ils ont un véritable trésor à côté d’eux. Mais c’est quand ces femmes-là vont les quitter qu’ils vont réaliser qu’ils étaient vraiment passés à côté de quelque chose…


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Cameroun, la République du japap !

Pendant que d’autres peuples réfléchissent sur le développement de leur pays et sur leur postérité, la population camerounaise est plutôt focalisée sur les faits divers et sur le japap. Et ensuite, elle s’étonne d’être manipulée par des incompétents qui sont au pouvoir depuis quarante ans…

Hidden desires. Black woman whispering her dreams to shocked boyfriend, orange studio background
Le japap est pratiqué par la majorité des Camerounais. Source: iStock / imagre reproduite sous autorisation

La République des faits divers

Pendant que d’autres populations avancent, nous nous sommes plutôt concentrés sur les faits divers ! Nous nous sommes focalisés sur le procès qui oppose Martin Camus Mimb au collectif d’avocats cornaqué par Me Dominique Fousse. Nous sommes préoccupés par les propos du père de la petite Erica Mouliom, cette jeune fille qui a été tuée dans un accident de voiture impliquant l’artiste-musicien Tenor.
Le Cameroun est une République de faits divers. Nous sommes toujours préoccupés par la dernière information qui fait le buzz. Le peuple camerounais a complètement perdu le sens de ses priorités, au point où une femme qui accouche de quintuplés va devenir plus importante que le rapport d’audit sur l’utilisation de nos 180 milliards…

La République de la vie privée d’autrui

La vie privée d’autrui ici, cela n’a aucune intimité. Au contraire ! On se bat tous les jours pour savoir finalement qui est le vrai papa de l’enfant de Nathalie Koah. On veut connaître le vrai géniteur du politicien Gilbert Baonlag. On s’incruste tout le temps dans la vie privée des personnalités publiques comme Pierre La Paix Ndamè, au point où on est même parfois plus informés sur lui-même que certains autochtones qui habitent à Dibombari

Le japap ! Le Camerounais ordinaire aime trop parler de la vie privée des autres, et il met surtout l’accent sur leurs salaires et sur leurs principaux défauts. La Camerounaise ordinaire veut toujours connaître l’origine de ta greffe brésilienne ou de ta nouvelle robe. Les habitants d’ici sont généralement des voyeurs, à vrai dire, puisqu’ils aiment voir les clashs en direct et qu’ils se préoccupent principalement de la vie privée de leur entourage. Et donc, quand tu passes devant tes voisins tous les matins, tu ne t’imagines même pas qu’ils sont déjà en train de décortiquer ta vie de A jusqu’à Z.

Tenor et Erica Mouliom
La jeune Erica Mouliom a alimenté l’actualité durant toute une semaine. Source : chateaunews.com / CC

La République du scoop

Les gens qui sont sur Internet veulent toujours démontrer qu’ils sont les premiers à détenir une information importante. Et pour cela, ils balancent des fake-news !
C’est chacun qui veut vous prouver qu’il était le premier à avoir appris une mauvaise nouvelle (dès que quelqu’un est malade, on annonce déjà qu’il est mort). Et voilà comment on ne vérifie plus grand-chose, et ensuite, on balance du n’importe quoi ! La recherche du scoop à tout prix a poussé certains individus à se méfier des informations qu’ils rencontrent sur les réseaux sociaux.

Certains médias en ligne ont perdu toute crédibilité. Certaines personnalités fiables qu’on considérait auparavant comme des personnes ressources, sont dorénavant perçues comme des informateurs fades. Et il n’y a que des lanceurs d’alertes méthodiques et bien documentés, comme mon ami Boris Bertolt, qui surnagent un peu dans ce paysage rempli de désinformateurs et de manipulateurs des consciences…

La République des mauvaises mœurs

Que dire ? Que nous sommes dans une République à la sexualité anarchique, ou alors, dans un territoire administré par le grand maître Bacchus lui-même en personne ? Hein ? Est-ce que je dois encore vous apprendre que nos mythologies sont désormais dans les églises de réveil, et que les cours de morale ont été supprimés de l’éducation nationale pour laisser la place à des enseignements sur le cunnilingus ?

Les bonnes mœurs au Cameroun, elles n’ont plus de valeur ! Les gens veulent devenir milliardaires par les chemins les plus courts, que ce soit en volant l’argent du contribuable ou alors en se servant d’un miraculeux porte-monnaie magique. Les parents ont cessé de professer les bonnes valeurs à leur progéniture, puisqu’ils laissent leurs fillettes sortir en mini-jupe et ils ne leur demandent jamais d’où est-ce qu’elles ont ramené tout cet argent. La prostitution est devenue la normalité dans tous les groupes WhatsApp. La gendarmerie commence aussi à se mêler des histoires de sextape et de partouzes. Les jeunes Camerounaises sont dans les bureaux en train de sucer les micros des gens parce qu’elles veulent devenir des influenceuses, et il y a des hommes comme Shakiro qui sont des stars parce que l’homosexualité est vraisemblablement devenue un moyen de réussite…

Rue de la médisance
Le kongossa au Cameroun est souvent accompagné de la médisance. Source: leboncombat.fr /Image reprise sous autorisation

Cameroun, la République des futilités !

Donc pendant que d’autres pays réfléchissent sur le développement de leur nation et sur leur prospérité, la population camerounaise est plutôt focalisée sur les inutilités et sur le kongossa. Et après, elle va s’étonner d’être manipulée par des irresponsables qui sont au pouvoir depuis 1982…

La République du japap ! Tous les jours, on coule des larmes lorsqu’il y a un accident de la circulation sur nos axes-lourds, mais dix minutes, après les Camerounais sont déjà passés à un autre fait divers.
La République du bavardage ! Les gens d’ici font comme s’ils s’émeuvent de la situation dramatique qui prévaut au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, mais en réalité cette barbarie n’est qu’un banal sujet de conversation.
La République de l’inconscience et de l’immobilisme, parce que tout ce que je critique aujourd’hui fera encore partie de nos mentalités d’ici cinquante ans !

Puisque nous sommes une République de faits divers, nous sommes une République de la vie privée des gens et nous sommes dans une société qui est essentiellement constituée de mauvaises mœurs. Nous avons déjà banalisé la violence, à tel point que nous sommes perpétuellement à la recherche d’un nouveau scoop ou d’un mauvais buzz.
Nous sommes tellement focalisés sur le japap, au lieu de se préoccuper des vrais problèmes qui concernent l’avenir de notre pays le Cameroun…


Ecclésiaste DEUDJUI, je ne suis plus dans le japap !
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J’ai déjà le gros ventre

J’ai grandi avec un physique de mannequin lorsque je fréquentais encore le secondaire, et même ensuite à l’université. Mais depuis quelques temps, je suis malheureusement en train de développer le gros ventre.

homme gros ventre en chemise
Le gros ventre s’installe progressivement au fil du temps. Source: afrikmag.com /Image reproduite sous autorisation

Je me suis laissé aller

J’ai grandi avec une sveltesse qui ne m’avait jamais trahi durant toutes mes années du second cycle, et même ensuite au niveau supérieur. Mais depuis quelques années, je suis sérieusement en train de me laisser aller…
Je ne pratique plus le sport. Je ne surveille plus ma nutrition. Je ne me soucie plus réellement de mon apparence physique. Je ne me déplace plus à pied. J’avais aussi cessé de contrôler mon état de forme à travers un pèse-personne individuel, et voilà que je suis déjà dangereusement en surpoids.
Et que j’ai aussi malheureusement commencé à développer le gros ventre.

Auparavant je buvais de la bière

J’ai longtemps pensé que mon gros ventre était une conséquence de mes anciennes consommations d’alcool (pendant presque dix ans !). Mais lorsque je consulte certains articles sur internet, les uns me disent que « C’est la bière qui donne le gros ventre », et les autres affirment que « Ce n’est pas la bière qui donne le gros ventre ! »
Que faire alors ?
Surtout qu’il y a aussi des spécialistes qui m’avaient révélé que les sucreries n’étaient pas recommandées pour mon organisme non plus,. Alors, si je fuyais la petite Guinness pour aller me réfugier dans les Top Pamplemousse, cela n’allait pas forcément améliorer ma situation…
Mais je reconnais quand même que je consommais beaucoup d’éthanol à l’époque, et que cela a dû probablement influencer négativement mon métabolisme. Je pense que les alcools ont fait relâcher les tissus vieillissants de mon bas-ventre. Et qu’il ne suffit pas que j’arrête de siffler les bières pour que mon abdomen se reconstitue en tablettes de chocolat.

Dania Ebonguè a perdu 50 kg
Le journaliste Dania Ebonguè a bataillé dur pour perdre 50 kg. Source: Facebook /CC

J’ai malheureusement arrêté le sport

Les gens ont du mal à croire que j’étais un excellentissime footballeur auparavant (j’exagère à peine). J’évoluais au poste de latéral droit ou en milieu défensif, et j’étais le genre de joueur qu’on appelle aujourd’hui les « travailleurs infatigables »… Tsuip !
J’ai malheureusement arrêté le sport, et je me suis piteusement laissé aller. Je suis devenu tellement paresseux sur les plans athlétique et musculaire, que j’ai même souvent de la peine à pratiquer la simple marche. J’ai aussi cessé avec les pompes et les étirements. Les gens auront beaucoup de mal à croire aussi que j’étais un excellentissime coureur de fond auparavant; J’ai été champion du test Cooper en Terminale, mais c’était une époque où je n’avais pas encore commencé à développer le gros ventre…

J’ai été riche pendant quelques semaines

La richesse peut rapidement devenir un fardeau hein, si on ne sait pas comment s’y prendre. Surtout si elle n’est que passagère comme la mienne, et encore plus si vous n’êtes pas correctement entouré et que vous êtes plutôt mal conseillé (ce qui était manifestement mon cas).
Pendant mes périodes d’opulence, je n’avais pas une femme à côté de moi pour me contrôler et pour me rééquilibrer. Je mangeais dans les fast-foods et je me reposais à des heures indues. Je sortais parfois très tard le soir. Je ne me refusais presque rien. J’avais une hygiène de vie des moins hygiéniques, et je ne demandais l’avis de personne puisque quand on a de l’argent, on devient systématiquement mégalomane…
Je crois même que c’est durant ces semaines-là que j’ai vraiment commencé à développer ma grosse bedaine.

homme noir obèse
Le gros ventre peut rapidement virer vers une sévère obésité. Source: journalducameroun.com /CC-BY

J’aurai dorénavant le gros ventre

Donc moi j’ai grandi avec un physique avantageux de mannequin hein, lorsque je fréquentais le secondaire et même ensuite l’université. Mais depuis quelques temps je suis malheureusement en train de développer un gros bidon…

J’ai déjà le gros ventre ! Et pas seulement, puisque j’ai aussi la peau qui devient flasque et surtout des rides qui apparaissent lorsque je me regarde dans le miroir.
J’ai déjà le gros ventre ! J’aurai préféré que ce soit mes biceps qui prennent cette grosseur. Ou alors mes fesses. Ou alors mon cerveau pourquoi pas…
J’ai déjà le gros ventre comme la majorité des adultes ici au Cameroun, y compris mon meilleur ami Pierre La Paix Ndamè.


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C’est elle !

Je viens de rencontrer une nouvelle fille, et cela ne fait même pas encore deux semaines que j’avais fait sa connaissance. Pourtant je peux déjà vous affirmer que c’est elle la femme de ma vie !

Un homme porte sa copine, dessin
La complicité est un élément fondateur de l’amour. Source : pinterest.com Dessin : Craig Cypher / Dessin reproduit sous autorisation

Son physique

Je l’ai rencontrée comme toutes les autres Camerounaises, c’est-à-dire n’importe où ! Et comme toutes les autres, je l’avais d’abord baratinée pour son physique, pour sa morphologie sinusoïdale, pour ses cambrures, etc.
Mais à vrai dire, je l’ai surtout admirée parce qu’elle était naturellement jolie (ou en tous cas, elle n’était pas naturellement hideuse). Et puis je suis tombé sous son charme parce qu’elle avait les cheveux ébouriffés, elle était habillée très simplement, sans oublier qu’elle n’était ni parfumée, ni maquillée, ni vernissée des ongles, et pourtant, elle avait manifestement réussi à capter mon attention…
Bref, elle était intégralement naturelle ! Et Dieu seul sait combien c’est difficile de rencontrer une Camerounaise qui n’a pas fait de make-up, mais qui est quand même parvenue à vous impressionner et à vous séduire.

Son intelligence

Je ne parle pas de son niveau scolaire hein, ça on s’en fout ! Mais c’est vrai qu’elle a quand même un master 2 en droit des sociétés et en droit des affaires (en cours), qu’elle est parfaitement bilingue entre le français et l’anglais comme mon meilleur ami Pierre La Paix Ndamè, et qu’elle est dotée d’une irrésistible intelligence émotionnelle…
Mais ce qui me tue, c’est que cette fille-là est capable de discuter sur presque tous les sujets. Puisque nous avons débattu sur le procès en gestation de Martin Camus Mimb, avant qu’elle ne m’entretienne sur le catholicisme en Chine, sur l’extermination des Indiens durant la colonisation de l’Amérique, ou encore sur la pseudo-décentralisation qui existe dans notre pays le Cameroun.
Et puis, pour ne rien gâcher, elle utilise régulièrement un vocabulaire assez diversifié. Elle est aussi capable de définir tous les mots sophistiqués que je lui prononce, et elle me fait même d’ailleurs de sévères critiques lorsqu’elle se met à analyser certains de mes articles…
Enfin, elle a le sens de l’humour, ce qui n’est vraiment pas fait pour me déplaire. Elle rigole invariablement à certaines de mes bonnes blagues, et elle envoie aussi ses propres vannes qui me font systématiquement tordre de rire. Et au final nous sommes toujours en train de batifoler parce que je suis réellement émerveillé par la qualité de son esprit.

Dessin, femme noire enlace son compagnon
On a toujours besoin d’une femme qu’on aime à nos côtés. Source : pinterest.com / Dessin reproduit sous autorisation

Mon âme sœur ?

Dire qu’elle est mon âme sœur, je n’irai pas jusque-là ! D’ailleurs, je n’y crois pas, moi, à ces histoires d’âmes sororales qui seraient prédestinées à se rencontrer ici, au Cameroun, et ensuite à s’entremêler… C’est faux ! Moi je crois plutôt aux puissances romantiques du Hasard, qui ont fait en sorte que je me retrouvasse sur son chemin et elle sur le mien, à Ndogbong, et que nous constatassions simultanément que nous étions probablement compatibles l’une envers l’autre…
Je ne pense pas qu’elle soit mon âme sœur, ni moi la sienne d’ailleurs, puisque j’ai connu plusieurs femmes auparavant que j’avais merveilleusement appréciées, même si malheureusement je n’avais pas pu les épouser. Et puis d’ailleurs, le mariage n’est pas la garantie que ton partenaire était la meilleure personne qu’il te fallait absolument. Puisque je considère que le vrai amour est une forme prolongée de la véritable amitié. Surtout que si tu t’entends très bien avec une fille (et cela même dans le cas où vous apparaitriez comme incompatibles aux yeux des autres), alors je considèrerai cette fille-là comme ton âme sœur !

Et les autres ?

Quelles autres ? Hein ? Puisque je n’en connais plus. Puisque depuis deux semaines environ, j’ai déjà commencé à nettoyer tous les numéros féminins (en dehors de ma famille) qui se trouvaient dans le répertoire de mon téléphone. J’ai commencé à faire la purge. J’ai décidé de ne plus demeurer un homme infidèle, de ne plus jouer sur plusieurs tableaux à la fois comme je le pratiquais depuis plusieurs années en réalité, et de ne plus aucunement disperser mes énergies.
Je suis certain que j’aime cette nouvelle fille, je vais prioritairement me consacrer à elle, je lui donnerai tout ce qu’elle me demandera et tout ce dont je serai en capacité de lui offrir, et je la couverai éternellement de mon amour et de mes baisers. Je pense que je n’ai plus besoin de penser aux autres femmes parce que dorénavant, pour moi, elles n’existent plus !

Quand on est certain d’aimer une femme, il faut l’épouser. Source : baunat.com / Image reprise sous autorisation

C’est ma femme !

Donc je viens de rencontrer une nouvelle Camerounaise, et cela ne fait même pas encore deux semaines que je suis tombé sous son charme. Pourtant, je peux déjà vous affirmer que c’est elle, la femme de ma vie…

C’est elle ! Parce que je la trouve courtoise, sympathique, honnête, généreuse, drôle, spirituelle, indépendante et aussi charismatique.
C’est elle ! Je ne l’aime pas seulement parce qu’elle est jolie, ni parce qu’elle est intelligente, ni parce qu’elle a beaucoup de grâce, d’ailleurs je ne peux même pas vous expliquer précisément pourquoi est-ce que je suis amoureux d’elle.
C’est exclusivement elle que je ressens au plus profond de mes entrailles, alors pourquoi voulez-vous que je continue à me poser des questions ?

Puisque pour vous dire vrai, hein, on ne cache jamais le rayonnement de la femme de sa vie. On n’a pas besoin de 365 jours avant de la reconnaître. Il n’est pas nécessaire de la tester dans le concubinage avant de se décider, puisque dès les premiers instants, on sait déjà qu’on l’aimera avec la même intensité durant le restant de notre existence.

Alors oui, je peux déjà le dire avec certitude : c’est elle !


Ecclésiaste DEUDJUI, c’est elle et moi
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