Au Cameroun, on préfère les « Lionnes indomptables »

J’ai dragué Madeleine Mani Ngono en 2005, à Yaoundé. Elle sortait d’un entraînement avec son club de l’époque. Je me suis approché de la fille, et je lui ai dit : « Tu dribbles bien, hein ! » (Je sais, ce n’est pas terrible).

Toujours est-il que la fille m’avait repoussé au bout de quatre phrases seulement, mais cette histoire-là n’a plus d’importance ! Parce que c’est grâce à Mani que je suis tombé amoureux du football féminin camerounais. Continuer la lecture