Prostitution camerounaise : voici la vérité !

Si j’étais à votre place, je demanderais à mes enfants de ne pas consulter cet article. Parce que quand moi je télécharge mes documentaires sur YouTube, je me demande même si les Blancs connaissent ce qu’on appelle la prostitution camerounaise. Hein ?

C’est même à cause d’eux que j’ai décidé de venir vous rétablir la vérité…

 

Certaines danseuses de cabarets sont des prostituées

Certaines danseuses de cabarets sont des prostituées

 

IL Y A LA PROSTITUTION WHATSAPP

Dans tous les documentaires que j’ai téléchargés, personne ne se penche sur le cas des réseaux sociaux ! Ils sont là ils font comme si la prostitution se limitait à la rue, et comme si le racolage virtuel n’existait pas…

Au Cameroun, il y a bien-bien la prostitution WhatsApp ! Parfois quand je discute avec une fille sur mon téléphone Androïd, elle me demande si j’ai l’argent pour qu’elle vienne passer toute la nuitée avec moi ! Parfois quand tu discutes avec une fille pendant des semaines jusqu’à ce que tu penses que vous êtes déjà de vrais amis dans le monde physique, elle te demande combien tu as pour qu’elle vienne te « faire l’amour » durant tout un week-end…

Parfois même tu tombes sur une collégienne de 19 ans, que tu as rencontrée sur Facebook. Et elle te dit qu’elle est prête à tout faire. Et elle te demande où tu habites ? Et elle te demande « vous êtes combien » ? […]

 

IL Y A LA PROSTITUTION DE LUXE

Les filles de cette catégorie ne sont pas vraiment luxueuses, à vrai dire. Mais comme elles travaillent devant des endroits de luxe…

Le soir, on les trouve devant les hôtels de ville. Devant les grandes banques. Devant les restaurants sélects. Quand tu arrives dans les grands hôtels où on paye même la taxe sur la respiration, ce sont elles qui sont dénudées dans la cour, à la piscine, dans la salle de séjour. Ce sont aussi elles qui te reçoivent parfois à la guérite…

La dernière fois que j’étais à Yaoundé, j’ai même ramassé une fille comme ça avec l’un de mes amis qui possède une voiture. Et dans notre chambre d’auberge, on l’a prise à deux (la fille hein, pas la voiture !). Elle a fait des choses avec sa bouche que la mémoire de mon grand-père m’interdit de rapporter ici.

 

IL Y A LA PROSTITUTION DÉGUISÉE

Je dis hein, je me demande même si les Blancs connaissent ce qu’on appelle la prostitution camerounaise !

Ici chez nous, il y a des filles que moi j’appelle les « bordelles de barrière ». Parce que dans leur quartier, tout le monde sait que si tu lui donnes ses deux bières avec son poisson braisé, elle va te libérer sans te déranger.

Même les filles que vous appelez les panthères, moi je les appelle les « bordelles du Brésil » (je ne sais pas pourquoi). Parce que pendant votre conversation, il y a un moment où elle va remuer sa greffe brésilienne en sirotant sa Heineken, et ensuite elle va venir te taxer son prix à l’oreille…

Il y a aussi des filles qui viennent à ton rendez-vous parce que tu vas lui donner son argent de taxi. Il y a les filles qui sortent avec toi parce que tu vas résoudre ses problèmes d’argent. Il y a de jolies jeunes filles qui fricotent avec les vieux pères, les vieux Blancs, les vieux directeurs. Et qui font ça sans même enfiler un bon préservatif.

Certains appellent ça « l’amour n’a pas d’âge », moi j’appelle ça « la prostitution ne choisit pas ».

 

IL Y A LA PALA-PALA PROSTITUTION

La pala-pala prostitution, c’est un peu comme la prostitution tchakala. Ce sont ces filles qui ne prennent même pas la peine de se nettoyer avant de venir se positionner devant nos carrefours.

Avec elles, les prix sont très discutables (à partir de 500 FCFA). Votre dialogue va se limiter à des grognements sourds, et elle termine toujours ses négociations par la même phrase : « On part ! »

Ici à Douala, il y a même des gargotes bars qui leur sont exclusivement dédiés. Il y a un carrefour à Village qu’on appelle « Nelson Mandela », et c’est là-bas qu’on avait chassé l’apartheid pour venir démocratiser la luxure… Il y a des auberges où elles forniquent avec une ampoule rouge à côté. Il y a un lupanar que moi je connais personnellement (mais je ne vous donne pas l’adresse), et où les prostituées sont disponibles 24h/24 ! Il y a un cabaret que la Police vient de fermer à Bonamoussadi, parce que les filles qui dansaient là-bas étaient aussi des bordelles que les clients pouvaient prendre en levrette derrière les couloirs…

 

Il y a des bars qui sont consacrés aux prostituées

Il y a des bars qui sont consacrés aux prostituées

 

VOICI LA VRAIE VÉRITÉ SUR LA PROSTITUTION CAMEROUNAISE !

Et donc sur tous les documentaires que j’ai déjà téléchargés, je n’en vois aucun qui aborde la réalité de la prostitution camerounaise. Ils ont tous des formules-bateaux, des phrases toutes faites ; des vérités universelles que moi-même-ci je peux déclamer sur la prostitution néo-calédonienne…

 

La vraie vérité, c’est qu’il y a des prostituées ici qui ne parlent pas et qui n’entendent pas. Il y en a d’autres qui sont paraplégiques. Il y en a encore qui sont malvoyantes.

Dans le Cameroun de Paul Biya, la vérité c’est qu’on baise les bordelles sur les cartons déchirés-déchirés. Parfois c’est sur des matelas crasseux qui vont même te donner le Cam no go.

La vraie vérité, c’est que la plupart de nos péripatéticiennes se droguent ; et qu’elles peuvent souvent encaisser plus de quarante-cinq bangalas en une seule soirée !

 

Puisque comme elles se déshabillent excessivement rapidement, elles ne peuvent même pas s’intéresser à la personne qui est en face. Elles ne peuvent pas savoir si tu es sale ou si tu es propre. Elles ne veulent surtout pas perdre leur temps avec tes pauvres va-et-vient de grabataire, même si tu n’as pas encore réussi à jouir… Hein ?

C’est pour ça que j’ai demandé à vos enfants de ne surtout pas venir consulter cet article.

 

Ecclésiaste DEUDJUI, je n’aime pas la vénalité

WhatsApp: (+237) 696.469.637

Tous mes articles sur http://achouka.mondoblog.org

18 réflexions au sujet de « Prostitution camerounaise : voici la vérité ! »

  1. La dernière fois que j’étais à Yaoundé, j’ai même ramassé une fille comme ça avec l’un de mes amis qui possède une voiture. Et dans notre chambre d’auberge, on l’a prise à deux (la fille hein, pas la voiture !). Elle a fait des choses avec sa bouche que la mémoire de mon grand-père m’interdit de rapporter ici.

  2. Hum Ecclésiaste, ton article ci doit être classé « -12 » hein, lol. En tout cas ce billet relate bien les réalités de la prostitution au K-mer, surtout sur les réseaux sociaux (Facebook et Whatsapp) où c’est entrain de prendre une grande ampleur. Les vendeuses de piment ne se cachent même plus. J’ai écrit un article sur ce sujet en décembre 2014 http://tdkuich.mondoblog.org/yaounde-by-night-au-pres-prostituees/-/161

  3. teguia georges juvenal dit :

    Pr moi qui a fait pres de 10 ans dans la musik coe disk jokey cette histoire es entierement vrai mm les patrons de ces gargottes sont de veritable proxenette bon de toutes les façons elles trouverons tjr leurs comptes car klq par il y a tjr klkun qui a ete baree par sa petite ou qui n’a pa le courage de dir bsr a une fille ou qui es simplement un obsede sexuel qui ne pe etre satisfait par son epouse ou par sa petite amie qui se retrouve la bas et vice versa chaqun trouve son compte mm les moins de 15 ans de connaitre se que c’est que le sexe donc tu voi c’es sa mon point de vue

  4. Djabiap-Sata dit :

    les reseaux sociaux sont juste des outils et des instruments pour creer et entretenir des connections, et la prostitution en elle meme etait la bien longtems avant, causee par les besoins et les mentalites, et aussi le s necessites naturelles, car le sexe est au depart un besoin physiologique , et audela du sexe – qui es t l’activite pricnipale d ela prostituiton – la quete de l amour (qui est toute une auttre histoire en dehors de, et rien a voir avec, la protition – rest un besoin emotionnel et psychologique
    donc au bout du chemin, au finish, le probleme d e la prostitution au cameroun , c’est plutot les conditions de cette prostitution, ses interpretations socioculturelles et ses impacts economiques et sociaux mais surout culturelles et sanitaires

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