J’ai comparé la Côte d’Ivoire avec les camerounaiseries
La semaine dernière, je me suis déplacé en Côte d’Ivoire pour six jours. Et j’ai profité pour comparer les ivoirienneries avec les camerounaiseries…
A Yaoundé, c’est la même chose que j’avais déjà remarquée à Dibombari, à Souza puis à Foumban. C’est le même constat que j’avais déjà effectué à l’Extrême-Nord. C’est la même mentalité qu’il y avait autrefois au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, quand il n’existait pas encore de guérilla guerre sanglante de ce côté-là.
Samedi dernier dans les villes de Yaoundé, Douala, Bafoussam et aussi un peu la ville de Mbouda, il y a eu des manifestations populaires qui ont abouti à des affrontements avec les forces de l’ordre. Et ce n’est pas la première fois que le MRC organise ce genre de violences…
Je suis très mal placé pour parler de ce sujet puisque je n’ai jamais été marié. Mais quand je discute des amis qui n’ont même pas encore fait trois mois seulement dans leur mariage, ils sont déjà en train de me demander si je connais un bon avocat. Car il y a des choses que la société ne leur avait pas avouées…
Quand j’étais encore tout petit, on nous avait enseigné que « L’Histoire est la connaissance du passé basée sur les écritures ». Mais depuis que j’ai un peu vieilli, je n’arrive pas à comprendre pourquoi est-ce que les Camerounais ne se sont jamais réellement intéressés à leur Histoire.