Au Cameroun, on sait déjà ce qu’ils vont faire après ta mort

J’ai un cousin au Pakistan qui m’a dit l’autre jour qu’il s’est converti à l’hindouisme. Souvent quand on discute, il me dit qu’il aimerait bien être incinéré après sa mort. Qu’il aimerait qu’on recueille ses cendres dans un petit vase en porcelaine, et qu’on les disperse aux abords du delta du Gange.

La dernière fois qu’il a voulu me bassiner les oreilles, je lui ai coupé la parole avant de lui raccrocher au nez : « Tout ce que tu racontes-là, c’est ta part ! » Continuer la lecture