Pourquoi y a-t-il autant de morts sur les routes du Cameroun ?

Rien que pour le mois dernier, nous avons recensé plus de cent cinquante morts sur les accidents de la circulation qui ont eu lieu au Cameroun. Et tel que je vois les choses, ce genre d’hécatombe n’est pas encore vraiment près de s’arrêter dans notre pays. Continuer la lecture

Le monde est petit hein, mais le Cameroun est vaste !

Hier je suis tombé sur un ancien camarade que je n’avais plus revu depuis presque dix-sept ans ! Et comme ça faisait très longtemps, il s’est mis à me dire que « Mince alors ! Tu vois comment le monde-ci est petit ? »

Mais je n’avais pas le courage de lui dire que le Cameroun est un pays qui est vraiment très-très vaste… Continuer la lecture

Voyage au cœur des voyages camerounais

Depuis que j’ai commencé à voyager en avion, certains de mes camarades me demandent souvent : « Je demande hein, ça se passe comment là-bas en l’air ? »

Et donc, parfois ça m’énerve. Je leur ai déjà dit mille fois que moi je préfère les voyages que nous effectuons ici au Cameroun…

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Cameroun : le top 4 des décisions impopulaires

Depuis que le préfet de la Mifi a interdit la chanson de Franko, je suis sûr que lui-même il a eu honte ! Parce que quand nos dirigeants prennent souvent des décisions parce qu’ils veulent seulement coller séduire leurs petites, ils ne se rendent même pas compte que ça va les rendre bien ridicules. Tsuip !

Voici même quelques-unes de leurs décisions impopulaires… Continuer la lecture

Rituels funéraires : les Bamilékés ont tout compris

Les Bamilékés ont compris la mort !

Cette idée m’est venue toute seule, comme un miracle. Ça m’est venu aux funérailles de ma belle-sœur. Les gens dansaient tout autour de moi, et d’autres battaient dans un tam-tam qui ne leur avait pourtant jamais rien fait de mal…

Sérieusement, ça m’est apparu comme la Vierge Marie apparaît souvent à certains esprits lubriques ! Il y avait des ténors qui tapaient dans le tam-tam, donc, et puis il y avait un rang qui était en réalité un cercle. Les gens entraient dans ce cercle en désordre, et puis en ressortaient. De temps en temps ils reprenaient en chœur les paroles des animateurs, en patois, et puis ils accéléraient la cadence de leur danse qui consistait à taper les pieds dans la terre, et qu’on appelle au Cameroun le bend-skin.

Il était minuit trente. Continuer la lecture