photo Ecclésiaste Deudjui

Blogueur camerounais 36 ans, célibataire sans enfant…

Puisque hier était mon anniversaire, je me suis rendu compte que mon profil ressemble étrangement à celui d’un demandeur de correspondance. Car je suis un blogueur de profession, j’ai 36 ans, je suis célibataire et je n’ai même pas encore prévu de fabriquer mon premier enfant… Continuer la lecture

Pascaline Assiémé au collège

Existe-t-il une vie après la mort ?

J’ai perdu ma belle-sœur au mois de juillet 2015. On m’a raconté qu’avant de mourir, Jeanne avait attendu que sa fille arrive avant de rejeter son dernier souffle (wèèèh). Donc ça veut dire que je ne vais plus boire avec elle, et que normalement je ne pourrai plus jamais discuter avec la femme de mon grand-frère… Tsuip !

Sauf si peut-être il existe une autre vie après la mort. Continuer la lecture

Chers Camerounais, prenez soin de votre vie!

Le dimanche 23 août 2015 à Bépanda, j’ai assisté au décès d’un jeune footballeur. Il évoluait à la Dynamo de Douala, et une crise cardiaque l’a foudroyé à la 33ème minute de la rencontre.

Pour tout vous dire, ça fait déjà quatre joueurs qui meurent de cette manière dans notre championnat en 2015… Continuer la lecture

Christianisme : ces questions qui vont rester sans réponse

J’ai rencontré le Seigneur Jésus quand j’avais presque quatre ans. Enfin rencontré !… façon de parler. Nous étions autour du feu de bois avec mon oncle Justin, à Foumban, et il nous racontait comment « un jour viendra » où « le royaume des cieux serait bientôt à nous ». Il ajoutait qu’il nous suffisait de « demander pour recevoir », car la « volonté de Dieu » était toujours la bonne.

Mais j’avoue que jusqu’aujourd’hui, je n’ai toujours pas compris ce que Tonton Justin voulait nous dire… Continuer la lecture

Rituels funéraires : les Bamilékés ont tout compris

Les Bamilékés ont compris la mort !

Cette idée m’est venue toute seule, comme un miracle. Ça m’est venu aux funérailles de ma belle-sœur. Les gens dansaient tout autour de moi, et d’autres battaient dans un tam-tam qui ne leur avait pourtant jamais rien fait de mal…

Sérieusement, ça m’est apparu comme la Vierge Marie apparaît souvent à certains esprits lubriques ! Il y avait des ténors qui tapaient dans le tam-tam, donc, et puis il y avait un rang qui était en réalité un cercle. Les gens entraient dans ce cercle en désordre, et puis en ressortaient. De temps en temps ils reprenaient en chœur les paroles des animateurs, en patois, et puis ils accéléraient la cadence de leur danse qui consistait à taper les pieds dans la terre, et qu’on appelle au Cameroun le bend-skin.

Il était minuit trente. Continuer la lecture